La chanteuse

Elle est ma muse aux sombres yeux
elle est ma muse du merveilleux
en elle s’étreignent terres et cieux ;
je n’y puis rien, elle me fait feu

Une déesse je le confesse
et j’dis pas ça que pour ses fesses
la femme bien droite sur ses 2 hanches
plante, séductrice, sa touche intense !

Une main caresse le micro
et tels des entrelacs floraux
l’autre souligne ses rondeurs
délicatesse de ses gestes

Les yeux au ciel percent le plafond
s’en vont au bleu, oiseaux se font
Icône de pourpre et de velours
elle se recueille avant d’voler

Incarnation en cet instant
de l’éternel féminin
bienveillante et altière
et dans ses yeux de la lumière

A l’attendre chanter de joie mon cœur palpite
au tamis de ses yeux les étoiles crépitent
ballerine cristalline au fil aigu de l’émotion
chaloupée elle m’emporte, je chavire en dévotion

Miette

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