Les lutins

Dans ma maison, y’a des lutins,
qui planquent mes lunettes.
Et qui s’amusent, crénom d’une buse,
à m’les remettre sur la tête !
Ces petits galopins, sont vraiment très taquins !
Ces affreux polissons, sont de sacrés fripons !

Rien que c’matin, ces farfadets,
m’ont piqué une chaussette.
L’autre est toute seule, dans le panier,
et pleure sa sœurette.
Pour quelle autre raison, un minimum censée,
les chaussettes, je vous prie, comme ça disparaîtraient ?

Ces p’tits coquins, ça c’est certain,
me volent des cigarettes.
Puis ils les fument, entre copains,
au fond de leur cachette.
C’est pt’être pour me sauver, de ce vice avoué,
mais ça les fait marrer, font rien qu’à m’embêter !

Ils sont raide dingue, des paires de clefs,
les ont en amourette.
Ils les déplacent, les font valser
Moi syndrome de Tourette !
Ils aiment par dessus tout, ces méchants chenapans,
s’amuser comme des fous, et me faire perdre mon temps !

C’est décidé, j’vais enquêter,
sur ces petits trouble-fêtes.
On va conclure, un pacte secret,
je ne suis pas inquiète.
Car je ne les laisserai pas, envahir trop les lieux
je leur laisse les chaussettes, mais c’est tout nom de Dieu !

Miette

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